Résidence d'écriture avec accompagnement littéraire
À Valleraugue, dans les Cévennes, je propose un appartement indépendant comme lieu de résidence pour celles et ceux qui souhaitent consacrer quelques jours ou quelques semaines à leur écriture. La résidence d'écriture peut être vécue en toute autonomie ou, si vous le souhaitez, être accompagnée d'un travail individuel sur votre projet littéraire : roman, nouvelle, récit autobiographique ou autre forme de texte.
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Possibilité de bénéficier d'un accompagnement à un projet littéraire
- un projet encore à l'état d'idée
- le déblocage d'un texte
- la construction d'un roman, d'un récit ou d'une nouvelle
- la réécriture d'un manuscrit
- le travail du style
- la structure et le rythme
- la préparation d'un manuscrit en vue de sa publication
Tarifs de la location de la résidence d'écriture en Cévennes et des accompagnements littéraires
Prix dégressifs à partir de 50€ de l'heure.
Je suis à l'écoute de vos interrogations et de vos demandes au 06 62 64 36 20 ou
Témoignages sur les accompagnements de projets littéraires...
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Accompagnement d'un projet de nouvelle Je livre ici un témoignage sur l'accompagnement à l'écriture proposé par Sylvie. J'ai confié au regard de Sylvie un texte récalcitrant qui ne fonctionnait pas. Son aide a été très positive et très constructive. Sylvie possède la qualité de savoir dire ce qui ne marche pas avec beaucoup d'empathie. Chacun de ses conseils et chacune de ses suggestions étaient mesurés et m'ont aidé à reprendre en main la narration du texte. RD |
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Accompagnement août 2026 Me souvenant que, pendant la pandémie du covid il y a quelques petites années, j’avais suivi par visioconférence un stage avec Sylvie Reymond Bagur, la qualité de son enseignement dynamique m’est revenue en tête cet été au moment même où je bloquais sur l’écriture d’un texte qui me tient à cœur et que, malheureusement, je ne pouvais écrire comme si quelque chose me bloquait. J’ai eu beau me poser mille questions tournant justement autour de la page blanche chère ( ?!) à Mallarmé mais aussi autour de l’avenir du livre et des écrivains qui, actuellement, est loin d’être encourageant, je ne trouvais aucune solution. C’est alors que j’ai cherché si, par hasard, depuis ses chères Cévennes, Sylvie Reymond Bagur n’organiserait pas un stage d’écriture qui me conviendrait. Il y en avait donc bien un au tout début du mois d’août 2026 mais, encore une fois, quelque chose me bloquait. L’annonce était tentante : une auberge, un séjour en collectivité et des ateliers d’écriture. Je pris donc contact avec Sylvie mais, après quelques minutes avec elle, je compris que ce n’était pas ce que je recherchais. J’étais en panne, certes, mais je n'avais nul besoin de cours, et de vie en collectivité. Je me racontais qu’il fallait que je sois tout seul pour écrire et, de préférence, au calme. Mais je savais pertinemment, au fond de moi, que je me cachais la vérité. J’avais certes besoin de calme et de concentration mais surtout d’un aiguillon. Et cet aiguillon, après moult échanges avec Sylvie, c’est elle qui m’a proposé de le devenir pour moi. Je louais donc une petite roulotte face au Mont Aigoual près de chez elle me racontant que le calme et le soleil m’aideraient à commencer mon grand œuvre. Après lui avoir envoyé les quelques feuillets que j’avais écrits fort difficilement, je me suis donc rendu chez elle et, un peu comme chez une psy bienveillante ou une sophrologue, je lui ai exposé mon projet. Elle avait eu le temps de lire mon texte et a commencé par me prodiguer des conseils. J’ai pu y retrouver de plus en plus clairement mes intentions et, surtout, la manière d’écrire ce que je recherchais depuis longtemps. J’ai recommencé à écrire, même si je sens que l’impulsion qu’elle m’a donnée est encore faible et vacille comme une bougie dans la nuit, mais je sens qu’elle est toujours là. Je vois clairement maintenant ce que j’ai à écrire et je sais qu’un jour, très proche, je vais me mettre à rédiger mon texte. Déjà, je regarde autour de moi, je prends des notes, j’avance comme un somnambule dans sa nuit. C’est pourquoi il me paraîtrait nécessaire que l’aide aux écrivains ou poètes un peu en panne d’écriture puisse se généraliser de la sorte. Et pourquoi pas des maisons d’écriture où, selon le besoin, l’auteur pourrait discuter avec son référent jusqu’à ce qu’il ait trouvé sa vitesse de croisière ? Cela n’enlève en rien la grande difficulté d’écrire, ce travail immense et souvent aride, mais l’aide d’une personne bienveillante pourrait se montrer vraiment utile. À méditer… |
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Le travail autour du « Jardinier de l’île de Batz » Il y avait un manuscrit que je pensais avoir terminé. Il y avait le retour d’un éditeur plutôt favorable à une poursuite du projet. –«D’une manière générale, je pense que votre récit pourrait être plus simple et se débarrasser de quelques ’’trucs’’ inutiles. Vous savez écrire, votre écriture est sobre et limpide. Rendez la structure de votre ouvrage aussi sobre et facilitante.» Si cette critique était une forme de reconnaissance, elle ne m’aidait en rien à trouver comment reprendre mon manuscrit.
Il y eut un atelier d’écriture de Nouvelle à Bayssac et la rencontre avec Sylvie. Durant la semaine je pris connaissance de sa façon d’aborder l’accompagnement de l’écriture, elle prit connaissance de mon écriture et de ma façon de travailler. Nous avons décidé, durant l’hiver, d’aller plus loin ensemble. Elle lut mon manuscrit et rapidement me posa deux questions ouvertes car «le seul critère est ton envie». Ces pistes simples, a priori, furent essentielles tant pour situer la forme du récit que comme pistes de travail de l’écriture et m’obligèrent à pousser ma réflexion plus loin : –« Veux-tu simplement le réorganiser, préciser le lien entre les deux histoires mais le conserver en l’état pour l’essentiel ? » –« Veux-tu développer un peu le texte, le faire évoluer vers un petit roman ? Cette perspective met au centre des notions comme progression, construction, rythme… »
Inquiète par rapport à mes difficultés à développer mon propos, j’optais néanmoins pour la deuxième possibilité, et décidais de prendre le chemin d’un ’’ petit ’’ roman. Sylvie m’apporta, de façon très réactive et avec beaucoup de finesse, ce qui me manquait, tant sur le fond de mon écriture que sur la forme de mon récit, c’est-à-dire : – Le recul nécessaire à un moment donné sur un texte qu’on a trop lu et relu, et dont il devient difficile de faire la critique. – Une méthode en adéquation avec le texte et mon écriture, et qui me permis de clarifier les intentions de ’’l’auteur’’ et des ’’narrateurs’’. – La vigilance à ne pas perdre la poésie de l’écriture en recherchant la clarté du texte et de sa structure : « ne passe pas d’une absence de repère à une absence de mystère ». Au final, et au fil d’une année d’allers-retours de relecture ’’critiques’’ avec Sylvie, mon manuscrit est passé de 14000 mots à 29000 mots (taille minimale pour un petit roman), et ce de manière fluide et naturelle et inattendue.
Anne Moneyron |




