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I La grande lessiveuse avait tout nettoyé. Propres, éclatants, sans aucune trace, les livres offraient leurs pages immaculées aux lecteurs. C'est en les effleurant qu'une voix suave, harmonieuse, enveloppante en révélait le contenu, une voix qui polissait les mots comme des perles, leur conférait parfois des sons mystérieux comme issus d'une autre langue mais que l'ensemble permettait néanmoins d'...
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Les Bacchus de Caravage m'obsédaient, leur chair délicate, légèrement rosée, que l'on devinait subtilement parfumée, cette chair secrètement désirée que je voulais frôler, caresser, dévorer même. Chefs d'œuvre ! Mais lorsque je l'avais abordé, c'est d'abord son odeur qui me retint, intense, aux effluves déroutantes et nouvelles qui convoquait plutôt Bacon, une odeur de sueur fauve évoquant la foss...
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Cette nuit, une de plus, je ne dormirai pas. J'ai décidément besoin d'écrire. Pour l'instant un repère, cette chambre et une certitude, remettre de l'ordre dans le chaos de sa mémoire, puzzle éparpillé par un génie brouillon et pervers puis repartir à zéro. Il faut que je m'apaise, que je raisonne. Sois raisonnable ma fille, rabâché comme un principe depuis longtemps égaré comme si le réel ne s'én...
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Rides creusées. Béance du regard. Ta silhouette arrondie trahit le modelage du temps. Ton dos ploie. Démarche chaotique, lancinante, lente qui laisse ta trace sur le tapis usé. Pour horizon définitif la porte de notre chambre devenue tienne et dont tu m'interdis le seuil. Drame intime aujourd'hui dépassé. Ta voix lointaine, impérieuse, tranchante souvent, touchante parfois. Tu as perdu toutes ces ...
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Jules est solitaire. Au bureau il est entouré de toutes parts et pourtant il n'a jamais créé de liens et se contente d'observer, de loin. Parfois à partir d'une réflexion saisie malgré lui ou d'une émotion peut-être perçue, il brode et divague, ajoute des vies aux vies qui l'environnent. Oui, Jules est solitaire dans cette grande aire de travail partagé où il ne partage rien. C'est tout juste si l...
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