N'hésitez pas à ajouter des photos, des illustrations, des liens... Merci de choisir une catégorie pour chacun de vos textes. Par défaut il sera attribué à "Textes d'atelier".

Vous pouvez vous inscrire pour participer ou vous abonner pour être informé des publications. Pour créer le compte vous serez renvoyé à la page d'accueil, il suffit de 1) remplir le formulaire, 2) confirmer votre adresse en activant le lien que vous recevrez par mail puis 3) attendre le message qui vous confirmera que votre inscription a été approuvée.

Blog ouvert à tous les participants des ateliers de Nîmes et des stages d'écriture.

Si vous ne parvenez pas à vous inscrire ou n'avez pas le temps de créer un compte, il suffit de m'envoyer vos textes et je les publierai sous votre nom ou un pseudo de votre choix sans les modifier. Je n'interviens pas dans les textes du blog. Lien vers mon adresse mail.

Il y aura une maison au bout du chemin. J'y tisserai doucement l'âme du temps, chaque chose du monde deviendra cérémonie. Il y aura les promesses du cerisier et de longs rubans d'hirondelles dans le ciel, Il y aura quelques ronces dans les sentes et des mésanges bleues dans l'aubépine. Assise près d'une tâche de neige,j'écouterai les confidenc...
Lire la suite
Le soleil s'est levé depuis une paire d'heures. Il fait déjà chaud... L'ombre des arbres s'écrase sur la route, les bâtiments sont troués de grandes baies, vides, personne aux fenêtres, personne aux balcons. Des boites empilées les unes sur les autres, vides. On se terre à l'intérieur. Sur la droite un soldat court, il fixe un point à l'horizo...
Lire la suite
La nuit s'installait doucement, Le soleil, au pied du chêne, disparaissait et la forêt se retirait pour se noyer dans l'ombre. Une couverture indigo recouvrait le sol, le jour sans force, s'abandonnait à la fraicheur du ruisseau. Le vert des châtaigniers devenait cendre, leur grosse masse aveugle se découpait sur un ciel de cristal. Le doigt hagard...
Lire la suite
La crête se découpait dans le soir. Nous avions laissé la voiture en bordure du chemin et celui-ci se dessinait dans la lande. On pressentait que la nuit serait froide, avec un goût de bruyère. Nous marchions à découvert et les herbes se couchaient sur le sol formant une vague sombre. Un rideau d'arbres se tordait sous le vent, les branches claquai...
Lire la suite
 Petite elle est, petite est la lucarne. Elle glisse, cache son visage dans le foin. La luzerne fraiche, le trèfle, le sainfoin l'enivrent de leur douce odeur sucrée de vanille et d'amande. Elle grimpe sur cette montagne d'herbe, l' Everestest à elle. Elle appuie sa tête contre la fenêtre. Les prés sont coupés, le village est niché sur son pro...
Lire la suite
Sous la treille de Clinton, la porte bleue de l'écurie s'ouvre en deux battants. Sur le bas, les planches disjointes laissent des trous, souvent, j'y épiele bouc avec un mélange de terreur et d'attrait que je ne comprends pas. Aujourd'hui, il n'est pas là. Blanchette, au milieu, me regarde, elle domine le troupeau. Elle a dû faire sa toilette parce...
Lire la suite
Nouvelle écrite dans le cadre de l'atelier en  2018. Lorsqu'Evzen lui avait proposé de venir diriger "La Moldau", Zoltan n'avait pas hésité une seconde. Il aurait traversé la terre entière pour jouer la musique de son compositeur favori. Il était l'invité d'honneur de l'orchestre symphonique du théâtre national de Prague, sur les lieux mê...
Lire la suite
Le soir fait sens. Les pirouettes des arbres s'épanchent au sommet de la colline et dorment en dentelle. On entend le vent chahuter dans les cerfeuils. Il fait soyeux. Une hulotte tance sa vie. Martial sème son regard sur la ligne et attend. Il a rendez-vous avec sa tortureuse . Musarde-t-elle ? Il a envie de la velouter contre lui et lui lire comb...
Lire la suite
Il y eut une première fois…. Hiroshima,la mort venue du ciel,éventration de la terre ,larmes de terreuret l'horreur, dans les yeux des enfants .Il y eutTchernobyl,paysage décharnéet toute la tristesse du monde.Il y eut à nouveau Fukushima.Oublié, les cerisiers en fleurs au pied du mont Fuji,oublié, les petits jardins de galets bien rangés ,Fuk...
Lire la suite
Galerie vieille du temple, la rue était sombre.Une silhouette féminine, rouge, s'éloignait dans le crachin du petit matin. Un homme à l'allure élancé s'approcha de la devanture et s'absorba dans la contemplation du tableau.La femme est assise sur le lit, ses vêtements gisent sur le sol, visiblement jetés en hâte. Les coudes sur les genoux, lasse, e...
Lire la suite
X

Pas de copie.

Pas de copie. Merci